Test DOOM The Dark Ages : Le défouloir médiéval ultime

Ce qu’il faut retenir : ce DOOM médiéval réinvente le massacre avec son bouclier-tronçonneuse, imposant un rythme plus lourd basé sur la parade. C’est une campagne 100 % solo généreuse de 20 heures qui sacrifie la complexité RPG d’Eternal pour une action pure et viscérale. Un spectacle « over the top » imparfait mais jouissif pour les amateurs de brutalité immédiate.

Tu as l’impression que les shooters modernes ont perdu leur âme et ne t’offrent plus cette dose d’adrénaline pure ? Ce test doom the dark ages passe au crible chaque litre d’hémoglobine de cet épisode médiéval pour vérifier s’il est à la hauteur de ta soif de violence. Découvre sans attendre si le nouveau bouclier-tronçonneuse et l’ambiance dark fantasy suffisent à renouveler le plaisir de massacrer du démon.

  1. Le bouclier-tronçonneuse : une nouvelle façon de danser avec les démons
  2. Un enfer médiéval plus vaste et plus sombre que jamais
  3. Progression simplifiée et jouets géants : les choix discutables
  4. Le verdict final : ce qu’on a adoré et ce qui fâche

Le bouclier-tronçonneuse : une nouvelle façon de danser avec les démons

Plus qu’un simple mur, une arme de destruction massive

Oubliez le camping derrière un rempart passif. Ici, la défense devient une extension brutale de votre rage. Ce n’est pas fait pour se cacher, mais pour contre-attaquer violemment et reprendre l’avantage.

Envie de repeindre les murs ? Activez le bouclier-tronçonneuse pour découper la chair au contact. C’est viscéral, totalement jouissif, et ça nettoie les rangs ennemis instantanément.

Le meilleur ? Lancez-le comme un boomerang pour démembrer à distance ou utilisez-le comme grappin pour vous propulser. Vous interagissez avec le décor, vous attirez la mort. Bref, c’est l’outil ultime du Slayer.

Un rythme de combat totalement repensé

Dans ce test DOOM : The Dark Ages, l’approche change radicalement. Adieu le double dash aérien d’Eternal. Le combat devient lourd, ancré au sol, imposant la parade.

Tout repose sur le timing de la parade. Bloquez au moment parfait pour étourdir les démons ou renvoyer leurs projectiles chargés d’effets élémentaires. Ratez le coche, et c’est la mort assurée.

Voici comment cet outil redéfinit la violence :

  • Parer les coups au corps-à-corps pour étourdir sèchement ;
  • Bloquer les projectiles pour activer des pouvoirs élémentaires dévastateurs ;
  • Trancher les ennemis comme une tronçonneuse ;
  • Servir de grappin pour la navigation et le combat ;
  • Immobiliser des cibles à distance en le lançant.

Un enfer médiéval plus vaste et plus sombre que jamais

De la science-fiction à la dark fantasy brute

Fini les bases martiennes aseptisées. Ici, tu débarques brutalement dans des forêts hantées et des forteresses démoniaques qui sentent la mort. L’atmosphère pèse des tonnes, t’immergeant dans une dark fantasy brute qui te prend à la gorge dès les premières minutes.

Visuellement, c’est une véritable boucherie technique. Le moteur idTech fait encore des merveilles pour sculpter ces nouveaux paysages infernaux, rendant chaque texture de pierre et de chair effroyablement crédible.

Ce ton mature rappelle l’esthétique crade et sans concession que l’on croise sur des forums RPG inspirés des légendes sombres. On s’éloigne du space opera habituel, et franchement, ce virage artistique fait un bien fou.

Une campagne solo qui prend son temps

Oublie les jeux bouclés en une soirée. Ce test DOOM The Dark Ages révèle une expérience 100 % solo qui te tiendra en haleine une vingtaine d’heures. C’est étonnamment long et généreux pour un titre du genre.

Les 22 niveaux ne sont pas de simples couloirs ; ils sont plus ouverts que jamais. Tu traverses des zones immenses, pensées pour la grandeur, qui ne semblent jamais vides tant le level design est maîtrisé.

L’exploration paye cash. Tu devras traquer les quêtes annexes et l’or, indispensable pour tes améliorations. Si tu ne fouilles pas, tu rates l’essentiel de la progression.

Un scénario prétexte, mais un spectacle total

Le pitch tient sur un ticket de métro : le Slayer doit pulvériser Ahzrak, un prince de l’Enfer. L’histoire reste un prétexte assumé pour l’ultra-violence, fidèle à l’ADN de la série, sans s’encombrer de subtilités inutiles.

C’est du « nanar » de luxe, totalement « over the top ». On retrouve une vibe épique rappelant parfois l’univers de The Witcher, mais avec mille fois plus d’explosions. Tu n’es pas là pour réfléchir, mais pour subir un spectacle total.

Progression simplifiée et jouets géants : les choix discutables

Mais au-delà de l’ambiance et des nouvelles cartes, tout n’est pas parfait. Certains choix de design, notamment sur la progression et les séquences spéciales, risquent de diviser les fans.

L’arbre de compétences : un retour en arrière ?

On attaque le point qui fâche dans ce test doom the dark ages : la simplification de la progression. L’arbre de compétences a fondu comme neige au soleil par rapport à la richesse de DOOM Eternal. C’est brutal.

Tu aimais peaufiner tes stats et optimiser tes builds ? Tu risques de faire la grimace devant cette approche qui mise tout sur l’action immédiate.

DOOM Eternal DOOM: The Dark Ages
Système de progression Arbre de compétences complexe, multiples runes, améliorations d’armes profondes. Arbre de compétences simplifié, runes de bouclier surpuissantes.
Focus du gameplay Optimisation de build, gestion de ressources. Action brute, puissance des parades.
Pour quel joueur ? Le stratège qui aime peaufiner son style. Le joueur qui cherche des sensations fortes immédiates.

Mecha et dragon : des moments épiques mais anecdotiques

Imagine piloter un mecha géant (l’Atlan) ou grimper sur un dragon mécanique (Serrat) pour tout casser sur ton passage. Visuellement, c’est la claque absolue et ça pousse le délire « over the top » à son maximum. On en prend plein les yeux !

Mais attention, l’euphorie retombe assez vite. Ces séquences sont amusantes sur le coup, mais elles manquent cruellement de profondeur et de rejouabilité.

Vois ça comme une récréation spectaculaire entre deux fusillades intenses. C’est un bonus sympathique pour le rythme, mais pas une révolution du genre.

Le verdict final : ce qu’on a adoré et ce qui fâche

Les points forts : une boucherie jouissive et généreuse

On ne va pas se mentir, ce test DOOM The Dark Ages prouve qu’id Software maîtrise son sujet. L’action est tout simplement frénétique, brutale, et le tout tourne à 60 FPS constants, même sur consoles.

Voici pourquoi tu risques de ne plus lâcher ta manette une fois lancé dans l’arène :

  • Une action non-stop et ultra-fluide.
  • Le bouclier, une mécanique fun et polyvalente.
  • Une ambiance dark fantasy parfaitement maîtrisée.
  • Une campagne solo longue et généreuse.
  • Une direction artistique et un sound design excellents.

Les points faibles : quelques ombres au tableau

Tout n’est pas rose dans ce carnage médiéval, loin de là. On peste parfois contre une certaine redondance dans le design de certains niveaux. Pire, les combats deviennent illisibles quand les projectiles saturent l’écran.

Avant de craquer, garde bien en tête ces quelques défauts qui tachent un peu l’expérience :

  • Un certain manque de netteté sur consoles (Xbox Series X).
  • Les séquences en mecha et dragon qui manquent de profondeur.
  • La simplification de l’arbre de compétences qui ne plaira pas à tous.
  • L’absence totale de mode multijoueur.

Alors, ce DOOM médiéval est-il fait pour toi ?

Tu cherches un défouloir pur sans prise de tête ? Si tu veux une expérience solo intense et un spectacle de tous les instants, la réponse est un grand oui.

Par contre, si tu vénérais la complexité stratégique et l’optimisation de builds de DOOM Eternal, cette simplification pourrait te laisser sur ta faim. Le jeu a choisi son camp : celui de l’action immédiate.

Alors, ce DOOM est-il pour toi ? Si tu veux un défouloir solo spectaculaire, la réponse est un grand oui ! Mais attention : si tu aimais la stratégie complexe d’Eternal, cette simplification risque de te frustrer. Le jeu a choisi son camp : pas de réflexion, juste de l’action immédiate et brutale !

FAQ

Le bouclier-tronçonneuse, c’est juste un gadget ou ça change tout ?

Ah, ne t’y trompe pas, ce n’est absolument pas un accessoire passif ! Ce bouclier-tronçonneuse redéfinit totalement ton approche du combat. Fini les cabrioles aériennes incessantes de DOOM Eternal : ici, tu dois tenir ta position, parer au bon moment pour étourdir les démons et renvoyer leurs projectiles. C’est brutal, c’est tactique, et ça t’oblige à rester au contact.

En plus de te protéger, c’est une véritable arme offensive. Tu peux le lancer comme un boomerang pour décapiter des ennemis à distance ou t’en servir comme d’une scie circulaire au corps-à-corps. C’est viscéral et ça ajoute une couche de violence jouissive que tu ne trouveras nulle part ailleurs !

Est-ce que l’ambiance médiévale fonctionne bien pour un DOOM ?

Carrément ! On laisse tomber la science-fiction pure pour plonger dans une Dark Fantasy bien crade et grandiose. Imagine des forêts hantées, des forteresses démoniaques et des champs de bataille immenses, le tout sublimé par le moteur idTech qui crache ses tripes. L’atmosphère est plus lourde, plus « métal » que jamais.

Ce changement de décor ne sert pas juste à faire joli. Il permet d’offrir des niveaux plus vastes et ouverts, parfaits pour les nouvelles mécaniques comme le vol à dos de dragon ou le pilotage de mecha. Si tu aimes les univers sombres et épiques, tu vas être servi !

Si j’aimais le côté RPG et gestion de DOOM Eternal, je vais m’y retrouver ?

Là, il faut être honnête : tu risques d’être un peu déçu. DOOM: The Dark Ages a fait le choix de simplifier drastiquement la progression. L’arbre de compétences est beaucoup moins touffu et on ne passe plus son temps à optimiser des builds complexes. C’est un retour à l’action immédiate et sans prise de tête.

Le jeu mise tout sur le rythme et la puissance brute plutôt que sur la micro-gestion de tes statistiques. C’est un choix qui divise, mais si tu cherches un défouloir pur où tu n’as pas besoin d’un bac +5 en mathématiques pour tuer un démon, c’est le pied intégral.

Quelle est la durée de vie de la campagne solo ?

Pour un FPS de ce genre, c’est franchement généreux. Compte environ une vingtaine d’heures pour boucler l’aventure en prenant le temps d’explorer un peu. C’est une expérience 100 % solo, dense et sans temps mort.

Avec ses 22 niveaux et ses zones immenses remplies de secrets et de défis pour collecter de l’or, tu en as pour ton argent. Pas de multijoueur pour gonfler artificiellement la durée de vie, juste du fun concentré et une campagne qui prend le temps de poser son ambiance.

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